Le miracle du 14 juillet n’aura pas eu lieu au Texas. Au terme d’une demi-finale maîtrisée de bout en bout, l’Espagne a logiquement validé son billet pour la finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2026™ en dominant l’Équipe de France (2-0) au Dallas Stadium. Deux ans après la désillusion de l’Euro 2024, la Roja s’affirme une nouvelle fois comme la bête noire des hommes de Didier Deschamps.
Une Roja souveraine dès l’entame
Venus avec de claires intentions de jeu, les joueurs de Luis de la Fuente ont immédiatement confisqué le cuir. Portée par un milieu de terrain ultra-créatif, l’Espagne a rapidement poussé le bloc tricolore à la faute. À la 21e minute, sur un débordement tranchant, Lucas Digne commet une faute évitable dans la surface de réparation. Mikel Oyarzabal prend Mike Maignan à contre-pied sur penalty pour ouvrir le score (1-0, 21e).
Incapables de combiner efficacement, les Bleus ont balbutié leur football durant tout le premier acte. Surveillé de très près par Marc Cucurella, Kylian Mbappé n’a jamais trouvé l’espace nécessaire pour faire parler sa vitesse, laissant la défense ibérique passer une première période relativement tranquille.
Le break de Pedro Porro a douché les espoirs français
Au retour des vestiaires, Didier Deschamps a tenté de secouer ses troupes en lançant Manu Koné à la place d’Adrien Rabiot. Si les intentions françaises semblaient meilleures, le réalisme tactique espagnol est venu doucher les timides espoirs tricolores. À la 57e minute, profitant d’un excellent décalage à l’entrée de la surface, le latéral droit Pedro Porroarme une frappe puissante qui laisse Maignan de marbre (2-0, 57e).
Les entrées tardives de Désiré Doué et Rayan Cherki ont bien apporté un léger vent de révolte et de folie en fin de rencontre, mais la charnière centrale Pau Cubarsí – Aymeric Laporte est restée impériale jusqu’au coup de sifflet final.
L’Espagne s’envole vers la finale du 19 juillet prochain où elle tentera de décrocher une deuxième étoile mondiale. Pour la France, la compétition s’arrête aux portes du paradis, laissant de profonds regrets sur l’animation offensive globale de ce tournoi.









































